Mes défis, ma stratégie et mes atouts pour nettoyer ma réputation sur le web

Voilà des années que j’écris, que j’informe, que j’interroge, que je tiens un journal, que je vis pour écrire, et que je rédige aussi… pour vivre. Voilà quatre ans que je me rode à l’écriture SEO-friendly et mes retours clients sont positifs à ce sujet. Seulement voilà, je suis dans mon coin et je vois défiler les articles pratiques pour devenir un rédacteur web, améliorer sa visibilité, son référencement, ses techniques d’écriture… et au final, je me demande bien comment me positionner dans tous ces élans de conseils et d’expertises qui défilent tous les jours sous mes yeux… j’ai conscience de mes qualités, je voudrais aussi progresser mais, je ne peux que continuer à me former en lisant et en comprenant le cadre dans lequel j’évolue et surtout me faire connaître

Un coup de serpillère pour ma SERP

(première page de résultats sur une requête Google ou autre moteur de recherche)

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Un coup de serpillère magique ! Pixabay, libre de droit

Google, mon beau Google

En première position de la SERP avec mon prénom et mon nom sur Google : l’indexation de mon livre « Le fil de la vierge », publié il y a 6 ans et ensuite suivent les réseaux professionnels et un ancien site, pas du tout actualisé. Conclusion : j’ai du travail pour faire remonter ce présent site et, avec beaucoup d’acharnement, parvenir à effacer les traces d’un passé littéraire dont le thème est encore loin de faire l’unanimité…

Du côté de chez Qwant

Le moteur de recherche français place quant à lui dans les 2 premiers résultats de cette même requête, la fiche de mon entreprise et, ma présentation sur le blog incontournable de Miss SEO Girl (voir la dernière partie de  cet article). La réputation, la qualité et la confiance accordées par les lecteurs de cette communauté, semble avoir séduit les critères de Qwant. Même si mon livre et sa visibilité sur le site Babelio apparaîssent toujours dans la SERP du « petit frenchy », son impact négatif est nuancé grâce à cette actualité probante.

So What ?

Mon histoire, mon livre et mes batailles, seront toujours intégrées à l’ADN de ma plume. Je pourrai difficilement les effacer de ma vie et la seule façon de les faire oublier par Google, sera de lui injecter une identité plus actuelle, construite non pas autour de ce passé, mais sur ses fondations, non pas autour d’une faille mais sur des forces et de la pugnacité, non pas autour d’une façade mais sur des multiples facettes.

Une stratégie émotionnelle

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La stratégie du coeur, Pixabay libre de droit

Journaliste-rédactrice SEO

Ce que j’espère faire « dire » à Google et donc dire aux futurs clients qui me googliseront et analyseront mon profil à travers la SERP :

  • Mélina Darcam est Journaliste-Rédactrice SEO
  • Mélina Darcam offre des contenus de qualité et originaux
  • Mélina Darcam rédige avec un large champs sémantique
  • Mélina Darcam s’incrit dans une logique de content marketing
  • Mélina Darcam produit des contenus cohérents et intelligents

À moi de jouer, maintenant pour atteler tous ces mots à mon travail, à mon nom, à ma plume.

Des impacts négatifs

Je n’ai jamais vraiment été une fine stratège, agissant plus dans l’instant et à l’instinct qu’en anticipant et en calculant. Cela doit faire partie de ma personnalité et je ne pense pas pouvoir agir autrement.

Les inconvénients de cette absence innée de capacité à prévoir les coups bas de mes adversaires, les impacts de ma spontanéité et les grandes lignes à suivre pour atteindre mes objectifs m’amènent aujourd’hui à la situation suivante :

  • Un manque de contrôle sur ma visibilité
  • Des mauvais choix professionnels
  • Une perte de temps et d’énergie
  • Un isolement professionnel

Le feeling, oui mais…

Avoir une stratégie intuitive veut dire :

  • Miser sur l’authenticité des contenus
  • Tisser des liens de confiance
  • Sélectionner ses contacts selon le degré de connivence avec son propre ADN !
  • Analyser les interactions avec son « cerveau émotionnel« 
  • Repérer les signaux d’intelligence des contenus
  • Se laisser guider par son feeling

Si l’intuition est une bonne façon de créer du lien social de confiance sur le web, elle ne peut être une stratégie à elle seule. Que faire quand on est plus suiveur que meneur ? Réponse : trouver un guide !

Suivez le guide !

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Petits et grands, même combat. Pixabay, libre de droit

Immersion – Observation

Le web ne manque pas de tutoriels, de blogs, d’articles et… de conseillers. Parmi tous ces blogs au masculins, cachés ou affirmés, féminins, plus ou moins assumés, il y a ceux sur lesquels vous tombez à peu près une fois sur deux dans vos recherches. Je dis ceux, mais je devrais dire « celui ». Car oui, depuis que je fouille assidument la thématique SEO, référencement, rédaction web, il y a un blog qui est devenu pour moi un mystère, et donc un intérêt de plus en plus évident.

Action – Interaction

À la rentrée dernière, l’auteur du blog en question, a organisé un jeu-concours sur lequel je suis tombée, évidemment, avec ses livres à la clef. Pour la première fois depuis ma courte vie de professionnelle du web, j’ai osé jouer le jeu : un partage sur Twitter, un commentaire sur le blog et l’histoire s’amorçait !

À peine une semaine après ma participation, je recevais un Tweet d’Alexandra, la Miss SEO girl, qui m’annonçais l’excellente nouvelle : j’avais gagné Stratégie de contenu E-commerce, co-écrit avec Eve Demange et publié aux Éditions Eyrolles ! Mon intuition avait remporté une partie de cette grande loterie et je Tweetais « J’ai toujours su que la chance n’arrivait pas par hasard… ».

Je sentais qu’au-delà de ce livre se tramait une relation de confiance. Je savais aussi que ma SERP parlerait pour moi de mon passé. Mais j’étais loin d’imaginer qu’une fille qui, elle, avait toutes les clés pour maîtriser sa visibilité et faire adhérer une communauté exponentielle autour de son blog, me tendrait la main…

Guide ou gourou : j’ai fait mon choix !

De Tweets en tweets, de mails en mails, de doutes en convictions, nous avons conclu un accord de collaborations, à raison d’un article par mois pendant 6 mois, comme Miss SEO Girl l’a déjà fait avec d’autres bloggers.

J’ai trouvé en Alexandra un guide idéal pour complémenter mes failles, et lui apporter, je l’espère des nouveaux lecteurs. Cette Miss a l’énorme avantage d’être une fille, une femme, humble malgré son parcours probant, authentique, intelligente, ouverte, tolérante, rigoureuse et… organisée comme jamais je ne le serai !

Je suis persuadée qu’il n’y a aucun hasard dans cette rencontre professionnelle et cette belle histoire. Le hasard, laissons-le pour les joueurs-gratteurs. La chance, accordons-la à ceux qui manifestent leur différence !

Si le gourou cherche le pouvoir par l’emprise sur ses disciples, le guide accorde du pouvoir à ses pairs pour grandir ! Je n’ai plus envie d’être soumise aux premiers et, je suivrai volontiers ceux qui voient en l’alter un ego ! Rendez-vous dans quelques mois pour la suite de cet article et les résultats de mon plan d’action !

En attendant, retrouvez mon premier article sur le blog de Miss Seo Girl.

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Créativité et rédaction web : le duo qui (vous) gagne !

Blog Graines                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    Quand on est rédacteur freelance et que l’on doit rédiger des contenus pour différentes typologies de clients, mieux vaut avoir en soi des idées longues, l’imagination fertile et l’esprit ouvert. Que l’on appelle cette faculté à faire un grand écart entre deux thématiques opposées la créativité, l’imagination ou l’originalité, elle n’en est pas moins vitale pour traiter les informations, les digérer, puis rédiger de façon… unique ! Il paraît que le cerveau des créatifs n’est pas structuré comme les autres : la communication entre les deux hémisphères serait ainsi plus importante que chez les gens « normaux », lui permettant de raisonner tout en faisant preuve d’abstraction. Étant moi-même atteinte de « créativite » (l’inflammation de la créativité), j’ose miser sur ce duo entre un cerveau communicant par nature, et le métier de rédacteur Web… évidemment, me direz-vous, tu prêches pour ma paroisse ! Pas seulement, vous verrez…

Travailler avec un créatif freelance

L’originalité : le plus qui fait toute la différence

Avoir un contenu unique, on le sait, est le B-A BA de la profession pour satisfaire les crawlers… avoir un contenu unique et original est le nec plus ultra des gourmands de la qualité. Si on trouve facilement des rédacteurs pour créer des contenus uniques à partir d’une thématique et de mots-clés définis en amont, il est plus rare de tomber sur un rédacteur qui vous surprendra par son originalité.

Mais en fait, ça veut dire quoi du contenu original ?

  • En plus d’être unique, le contenu original se démarque d’un autre, plus « conventionnel » : il est plus attrayant.
  • Tout en respectant les codes, il va au-delà du cadre imposé par le SEO en proposant une histoire séduisante à ses lecteurs.
  • Le contenu original se situe dans une zone entre journalisme et marketing.

Trouver des sujets de blog : faire la différence

De même que les rédactions print utilisent des pigistes pour assurer la fraîcheur de leurs titres, certaines agences font appel à ces créateurs freelances pour alimenter leur blog. Le regard neuf du rédacteur web et sa créativité permettent de renouveler les idées, le style mais aussi le ton proposés aux lecteurs. Une excellente façon de fidéliser les anciens et/ou de séduire les nouveaux.

Cette créativité est également cruciale au rédacteur pour lui éviter le syndrome du bore-out ou pour ne pas lasser le lecteur, en mal de nouveauté…

Blog news

Contribuer au renouvellement des idées tout en restant SEO-friendly

 Un don qui se travaille

Ce qui empêche les contenus d’être nouveaux, ce n’est pas le SEO mais plutôt… la créativité de ceux qui les rédigent ! Et ce n’est là une insulte pour personne : si la créativité semble innée, il y a aussi consensus sur le fait qu’elle se travaille ! Connaissez-vous un créatif qui ne soigne pas son terrain en dehors de ses matches, un peintre qui  ne travaille que pendant les heures de bureau, un pianiste qui cesse d’entendre la musique en dehors de sa pratique ?

Non ! Le cerveau d’un créatif est plus ou moins toujours en ébullition : cela fait partie de son fonctionnement, et les robots ne vont pas s’en plaindre…

Comment les robots traitent-ils les contenus créatifs ?

Un contenu créatif, ce n’est finalement que du contenu classique, avec de la valeur ajoutée (sémantique, point de vue, style, ton), bref : la sémantique, les robots en raffolent pour affirmer le positionnement d’une page et le reste s’adresse spécifiquement à l’expérience utilisateur.

Les contenus dits créatifs apportent une dimension « personnalisée » au texte : le point de vue, le style et le ton offrent en effet au lecteur la certitude qu’un humain se cache derrière ces écrits, dans le sens « intelligent » et « sensible » du terme. Non seulement les robots apprécient la rédaction créative, mais les lecteurs s’y retrouvent !

Des contenus de qualité

Une grande valeur rédactionnelle

Les contenus provenant de rédacteurs créatifs font preuve d’une grande expertise rédactionnelle. On leur attribut aisément la mention « de qualité » de par la richesse sémantique qui leur est propre.  En fait, il est maintenant avéré que le cerveau des créatifs fonctionnent différemment que celui des personnes « analytiques » : il existe chez eux une communication très forte entre les deux hémisphères cérébraux (le droit, celui des associations d’idées et le gauche, en lien avec la pensée analytique, sectorisée).

De ces échanges cérébraux ressort une faculté à penser différemment et, du coup, à rédiger en activant différentes aires du cerveau. Un créatif qui rédige fera donc appel à des champs sémantiques plus riches qu’un autre rédacteur, de sorte que son travail est presque naturellement optimisé.

Illustration

Un référenceur m’a commandé il y a quelques semaines 7 textes pour de la vente de bijoux, avec un mot-clé à placer pour chacun d’entre eux. Je n’avais que ça : l’URL du site, une suggestion de titre, et le mot-clé à placer.

Voici mon texte brut (Mot-clé : collier en or)

Que porter pour un anniversaire en automne ?

Il y a des saisons où tout semble compliqué : choisir entre la veste en laine et le pull en coton, la tunique sans manche ou la chemise plus chaude… si bien que vous en oublieriez presque de penser à porter vos accessoires ! Les intersaisons, et d’autant plus l’automne, sont les moments parfaits pour se faire plaisir en matière de bijoux notamment ceux qui orneront les cous avant le port des pulls à cols roulés !

L’automne arrive : profitez-en encore

Un collier en or sera l’accessoire idéal pour fêter un anniversaire ou parfaire une tenue de soirée pendant l’automne. Et oui, quand les températures dégringolent dehors, que le froid rentre dans les maisons… qui n’a pas désespéré à l’idée de devoir mettre les bijoux au vestiaire. Pourtant rien n’est perdu, surtout pendant cette saison où les températures permettent encore de porter des pulls légers avec un col en V ou rond pour faire apparaître un joli collier en or. L’or est indéniablement la matière qui représente le mieux l’esprit de la fête. On le sait aussi, l’or est indémodable et s’accorde facilement avec tous les styles, toutes les couleurs et l’ensemble des matières.

Réfléchir pour mieux porter

En matière de fantaisie, il y en a pour tous les goûts : choisissez la forme en pensant à la tenue que vous imaginez porter avec ce collier, au thème de la soirée et bien sûr à votre style afin de pouvoir le porter avec plaisir d’autres fois. N’oubliez pas qu’un bijou apporte un plus dans une garde-robe, il constitue une touche finale à l’image que vous renvoyez. Prenez le temps pour vous décider afin que ce collier en or soit aussi irrésistible dans le temps que dans l’instant. Il arrive en effet qu’un motif ou un modèle plaise pour son design mais que le lendemain, un autre paraisse finalement plus en harmonie avec la personne. Une fois votre choix opéré, il ne vous restera plus qu’à laisser faire l’alchimie et votre bijou brillera !

Alors, que pensez-vous de l’option créative à vos contenus  ? Vous pouvez me donner votre avis en commentant cet article ou me laisser vos questions dans le formulaire de la rubrique « Prenons contact ».

 

 

 

Les 4 clés du rédacteur Web, au-delà du SEO

Rédiger pour le Web n’est évidemment pas juste une question d’écriture. Choisir ce métier et en faire un temps plein relève d’un véritable maillage de compétences, que l’on acquiert tout au long de son parcours et de ses expériences. En m’appuyant sur le principe du schéma heuristique, j’ai déterminé les 4 mots que j’associe à la rédaction Web ainsi que les branches découlant de ces mots et ce jusqu’au 3ème niveau. Ce présent article sera dédié aux 4 clés du métier de rédacteur Web : le savoir, la contrainte, le contenu et sa valorisation.

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Les clés du succès (CP Pixabay, CCO)

Le savoir : la clé n°1 vers du contenu SEO friendly

J’appelle « savoir » tout ce que vous avez appris jusque là

  • par vos lectures (littérature en général, blogs spécialisés, presse etc)
  • par vos rencontres
  • par votre formation (et ce que vous en avez gardé en mémoire)
  • par vos expériences

Ce background va définir vos angles d’articles et votre style.

De la théorie à la pratique

Nous ne savons pas toujours quoi faire de toutes les connaissances qui peuplent notre cerveau. Pourtant, une « plume » se définit pour moi pas seulement par le poids de son savoir, mais davantage sur sa capacité à l’utiliser pour mettre en « volume » les exigences des clients et à le transférer dans ses articles.

Le volume fait référence à la 3ème dimension du rédacteur. Ces dimensions sont :

  • Dimension 1 : vocabulaire, syntaxe, grammaire, orthographe
  • Dimension 2 : style
  • Dimension 3 : le recul, la transversalité du savoir, l’écoute, l’intelligence émotionnelle

Chaque parcours est unique, il faut seulement trouver un moyen de l’insuffler dans votre plume afin de lui donner un caractère propre tout en répondant aux contraintes imposées par Google.

Par exemple, je me sers de ma double compétence alliant les sciences (du vivant pour ma part) et l’écriture, pour enrichir le champ lexical de mes articles et faciliter la compréhension de certains termes du marketing.

Ex : j’ai étudié la génétique jusqu’au fin fond des molécules et mon idée de l’ADN, du code génétique, de l’information contenue dans chaque cellule m’ont permis d’analyser la question de l’ADN d’une entreprise avec un regard transversal qui enrichit ma banque de données interne et ma compréhension du concept.

Renouveler et élargir son savoir

Les connaissances acquises tout au long de notre parcours doivent sans cesse se confronter à de nouvelles données. Ce renouvellement permanent permet de consolider les liens que notre mémoire génère entre nos acquis et ce que nous apprenons. Au final, cet effort paye en offrant à notre cerveau de nouveaux espaces de stockage.

Comment actualiser son savoir ?

  • Faire de la veille son quotidien en suivant les comptes les plus pertinents pour vous sur Twitter (lire les actualités, les articles de blog liés au SEO, content marketing etc Je vous conseille un blog incontournable en la matière, celui de miss seo girl.
  • Assister aux événements rassemblant les influenceurs (visitez par exemple le site du seo dawa day)
  • Lire des ouvrages référence
  • S’intéresser et comprendre avec votre 3ème dimension les thématiques gravitant autour du SEO (référencement bien sûr, marketing de contenus, contenus de marques, E-reputation, inbound marketing etc)

La contrainte : la clé dans la serrure

La contrainte : le point d’ancrage du contenu

En rédaction Web, on peut certes contourner ou déjouer la contrainte mais on peut difficilement l’éviter si  notre objectif est d’être visible. Cette contrainte, qui est en fait plurielle, pourrait être résumée en 3 points :

  • SEO, lié aux algorithmes définis par Google pour le référencement naturel
  • Le maillage :  ensemble de liens internes et externes présents dans un article
  • Le champ lexical/sémantique permettant aux filtres de Google d’affiner ses sélections

Lorsque vous travaillez pour des agences en référencement, ces contraintes vous sont imposées au préalable, de façon à rédiger vos pages autour de mots-clés et de liens entrants prédéfinis avec le client. Il vous restera à faire prendre la sauce en créant du contenu autour de ces contraintes.

Dans tous les cas, vous… nous n’échapperons pas à la règle SEO/maillage, mais l’utilisation de ce binôme gagnant varie suivant la E-réputation du client : plus la marque a une solide notoriété, plus la contrainte SEO s’assouplit pour faire valoir davantage la qualité du contenu pour le lecteur que pour le robot.

Rédiger SEO : la créativité sinon rien

En plus des qualités inhérentes au métier de journaliste, on demande au rédacteur Web d’écrire des articles optimisés pour les moteurs de recherche.

Personnellement c’est cet aspect SEO qui m’a donné envie d’exercer ce métier, plus près finalement de ce que je recherche, à savoir l’écriture créative.

Les contraintes liés au SEO ouvrent finalement la porte de l’imagination. Avec un sujet, quelques sources, un brief et des mots-clés il s’agit d’imaginer le reste…

Le contenu : le mot clé

Dans le royaume Web, le contenu est roi :

  • Contenus vidéos (Youtube, Dailymotion…)
  • Contenus textuels (Website, blog)
  • Contenus visuels (Photos, images, logos, illustrations…)
  • Contenus audio (Soundcloud, Myspace…)

En fait, le contenu relève de tout ce qui fait le Web. Je n’aborderai cependant que ma partie, à savoir le texte, même s’il va souvent de paire avec l’image.

Le contenu et la contrainte : l’équation de la visibilité

Lorsqu’on combine le contenu à la contrainte qui l’oriente que reste–t-il ?

Et bien, je dirais qu’il reste le plus important pour les lecteurs : un style, un ton, un vocabulaire et un champ lexical riches, le tout en adéquation avec les besoins de la marque.

Un bon contenu est pour moi un contenu

  • qui raconte une histoire ou du moins qui en donne l’impression
  • qui se démarque
  • qui séduit le lecteur
  • qui lui donne envie d’aller plus loin

 Savoir jongler avec les termes

Lorsqu’on travaille notamment sur un cocon sémantique avec des centaine de pages à produire, il ne s’agit pas de réfléchir trop longtemps à chaque terme. Ce genre d’exercice est excellent pour se former à la rédaction Web.

Vous allez pouvoir en effet jouer avec votre vocabulaire, trouver rapidement des synonymes ou le terme le plus approprié, mettre à profit vos bonnes habitudes (écriture personnelle, blog…).

Plus vous aurez compris le brief, la cible,  l’objectif du client mais aussi tout le fonctionnement qui encadre votre travail, plus vos pages seront agréables à lire, claires et convaincantes. On ne peut convaincre que quand on est convaincu.

Valorisation : la clé en main

Pour moi, valoriser un contenu dans le cadre de la rédaction Web, contient trois éléments :

  • La titraille
  • L’accroche
  • La mise en forme / mise en page

La valorisation par l’art de la formule

Il me reste de ma formation en journalisme scientifique et de mon expérience de lectrice une impression forte de l’importance des titres. Le choix du titre de l’article est évidemment central dans notre besoin d’attiser la curiosité mais il faut éviter d’allumer trop fort la flamme si le reste ne suit pas…

Les titres 2,3… doivent eux aussi avoir du sens et respecter le ton général de l’article.

L’intérêt du chapô journalistique et de l’accroche qui le caractérise me paraît plus que nécessaire dans le cadre d’une écriture pour le Web. Il doit :

  • plonger directement le lecteur dans l’esprit et le noyau de l’article
  • présenter les questions justifiant sa rédaction
  • inviter l’internaute à poursuivre son effort de lecture (call-to-read)

La valorisation du contenu au-delà des mots

Avant de clôturer l’article, pensons aux lecteurs qui apprécieront les bouffées d’air entre les paragraphes, les mots en gras pour aider le cerveau à intégrer les idées et mots importants et l’utilisation des puces pour mettre en exergue une liste.

J’ai lu pas mal d’articles avant de me lancer. Certains donnent les mots et les formules qui marchent, d’autres affirment qu’il n’y a aucune méthode scientifique et puis j’ai lu le contenu de ceux qui marchent. Dans l’ensemble, je suis relativement déçue par la titraille que j’ai trouvée. Mais bon, pour l’instant je ne peux que donner humblement mon avis.

Ces quatre clés nécessaires à la pratique optimale de l’écriture pour le Web ouvrent, je le suggère les portes de la lisibilité, de la visibilité, de l’originalité et du « label unique ». Plus vous testerez vos clés, plus elles ouvriront de portes….