SEO et moi : l’annonce d’un divorce sans bruit

En faisant mes premiers pas dans le SEO sur une des plateformes, célèbres en la matière, je ne me doutais pas de ce qui m’attendait. Je n’avais encore mis qu’un pied dans un univers qui ne correspondait pas à la vision que j’avais du progrès, de l’amélioration des contenus Web et… des répartitions équitables des budgets clients et… de la part allouée à la rédaction.

J’ai pourtant joué le jeu, travaillant pour ces clients qui demandent la qualité, l’excellence, la perfection pour des cacahouètes (sans sel). Parmi mes clients, il y a aussi eu ceux « de passage », auxquels j’ai répondu à un besoin ponctuel (notoriété avant SEO) puis… leur avenir s’est construit sans moi… mais ceux-là, n’étaient pas les pires… je regrette simplement de ne pas avoir pu franchir le cap des débuts avec ces collaborateurs brillants, mais… ils ont leurs raisons et, n’oublions pas… business is business !

Image libre de droit, source Pixabay

J’ai également participé à un des événements phares du SEO, j’ai écouté avec intérêt les conférences, échangé avec d’autres personnes présentes, je me suis amusée, je me sentais finalement pas si mal dans ce nouveau monde, avec, quand même, toujours, un arrière-goût de « trop de blabla« , « trop d’incertitudes », « pas assez d’humanité », « pas assez de créativité« … pour moi, en tous cas.

Il y a eu des moments d’espérance, une collaboration naissante, des articles profitant de la notoriété de mon hôte, des tentatives de « partage » de clients… tout cela a avorté avec le temps car, quitte à travailler pour rien, autant le faire pour soi.

C’est d’ailleurs de cette réflexion qu’est née l’idée d’envoyer balader ce SEO, Moi, Bête, et Méchant avec tous les gentils minions servant sa cause et, de revenir à mon support originel, à savoir, le papier.

Image libre de droit, source Pixabay

Je vous vois venir, et vous avez malheureusement ou sûrement raison… je ne ferai rien de mon fanzine d’une vingtaine de pages sans faire d’Inbound Marketing (je m’y tente déjà), de SEO (nous verrons bien…), de Community Management (En cours)…

Et bien, tant pis ! L’objectif du premier numéro est de rembourser l’impression pour financer la suivante. Chaque chose en son temps. Je n’ai aucun budget, je suis seule à mener la barque avec les participants qui adhèrent à mon projet, je ne ferai sûrement pas tout de suite (voire pas, voir peu) de bénéfices mais, le produit que je propose à 3€ (pour le moment) est un bel objet dont je suis fière et ça, ça n’a pas de prix.

Isolée dans ma campagne, peut-être n’ai-je pas croisé le chemin de ceux qui auraient pu me donner une vision du référencement (et de la volonté de Google) plus jolie à imaginer et à suivre. Il n’est jamais trop tard, je ne serai pas la première à me remarier après un divorce !

Je n’ai voulu attaquer personne nominativement et, j’espère que ceux ou celles qui se sentiront visé(e)s pourront comprendre que, tiraillée entre mes aspirations journalistiques et artistiques, je n’ai pas su, pu ou souhaité trouver ma place dans votre cocon.

Je vous salue à tous et, vous souhaite une belle continuation.

Pour soutenir mon projet Print, le fanzine Transverse

Intentions d’achats Transverse Num.0

Pour m’aider à optimiser la diffusion du Numéro 0 du zine Transverse, je vous invite à répondre au sondage ci-dessus et/ou à renseigner le/les champ(s) du formulaire joint.

Quand le zine sera imprimé (je prévois 100 exemplaires, mais, peut-être en faudra-t-il davantage…), vous pourrez acheter un exemplaire papier en ligne et le recevoir par la Poste (prévoir un supplément pour les frais d’envoi) ou bien découvrir le fanzine via l’achat d’une version numérique

Je vous remercie d’avance de jouer le jeu de ce sondage qui matérialisera les visiteurs prêts à mettre la main à la poche pour saluer et consommer un travail artisanal, à la croisée du journalisme, du graphisme, de l’artisanat, de l’art… et de la contre-culture !

Lien vers la maquette en cours


La PdX, bilan, doutes et questions

La Plume de Xénon (PdX) vous souhaite à tous et à toutes une excellente année 2019 ! Je me suis mise en retrait ces derniers mois parce que j’avais besoin d’explorer de nouveaux horizons. J’ai beaucoup dessiné, exposé même, et très peu écrit.

Le dessin me permet d’exprimer mon intériorité plus sincèrement et plus librement que le texte. J’aimerais combiner les deux en pratiquant l’illustration mais je sais qu’il s’agit d’un métier et que ce talent ne s’improvise pas !

J’envisage depuis plusieurs mois de suivre une formation complémentaire à la rédaction Web en community management mais je bute face au nombre élevé de centres de formation, ma peur de mal tomber, mes doutes quant aux opportunités professionnelles à venir, mon manque d’entourage professionnel etc

J’ai aussi stoppé ma veille sur Twitter et mes lectures, tant j’avais besoin de faire un break avec cet univers factice et ingrat qu’est le Web. Marre de lire des variantes d’un seul et même sujet, de tourner autour de concepts sans jamais en voir la couleur réelle, de travailler pour du beurre sans en recevoir l’argent, de vivre dans la schizophrénie de la théorie et de la pratique.

Je suis inscrite sur les groupes de rédaction de Faceboook, j’ai près de 300 followers sur Twitter, j’ai écrit pour une référenceuse de renom, j’ai travaillé pour quelques clients et les ai satisfait… j’ai maintenant près de 100 abonnés sur Instagram pour mes dessins, près de 200 personnes dans mon réseau LinkedIn, 150 personnes qui me suivent sur mon Facebook perso…. mais je suis toujours aussi seule face à mes choix et mon avenir professionnel.

Avez-vous des conseils à me donner sur l’utilisation de son réseau ? Sur l’élaboration d’un projet professionnel ? Sur les bons choix pour rencontrer les bonnes personnes ? Comment faites-vous pour assumer la solitude du travailleur indépendant et le manque de cadre ?

J’aime travailler, réfléchir aux mots, structurer, placer, agencer… le dessin restera, je pense, une activité complémentaire, à condition que je parvienne à faire de l’écrit ma principale source de revenus. Je suis preneuse de vos avis, commentaires, témoignages, soutien… n’hésitez pas !


Dessin grand format style Doodleart

De la promesse à la séparation

Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté, je n’en finis pas de me débattre avec une crise existentielle, dont la place à prendre ou à laisser, sur la toile, en tant que rédactrice Web, occupe un large espace. J’estime avoir fait tout possible pour conquérir d’éventuels clients, y compris travailler à moindre prix en appliquant les règles inhérentes à la qualité rédactionnelle. Résultat : j’ai payé de ma santé et ne cesse de remettre en questions mes capacité à pouvoir travailler dans ce « petit milieu ». Il ne me reste plus qu’à reprendre mes bons vieux CV, mes listes d’annonces et à repenser mon avenir. À presque 40 ans, je ne suis encore embarquée dans au un navire, indépendante certes, mais isolée et en perte de confiance. Petit bilan de mes années d’auto-entreprise, en attendant que je me trouve un nouveau cap à viser…

Les années Domosource et Pim-Bim

1er cadre de collaboration

Habitat
Mes débuts sur le Web avec un site dédié à la maison, Pixabay, Libre de droit

WebSi François Blum ne m’avait jamais appelé pour me convaincre de travailler pour lui sous la condition de créer mon entreprise, je ne sais pas si j’aurais franchi le pas. Toujours est-il, que quelques semaines après notre premier entretien, il me proposait un cadre de collaboration pour alimenter son nouveau site « Domosource », avec 5 rubriques dédiées à l’habitat (Maison – Déco- Jardin – Pratique – Conseils).

C’était la « belle époque » : j’écrivais, j’illustrais, je collaborais avec une graphiste et… j’étais payée ! Malheureusement, après quelques mois, les annonceurs n’étaient pas au rendez-vous et je devais ralentir la cadence. En parallèle, j’avais deux autres clients, pour des missions plus rébarbatives (du SEO pur), mais qui payaient aussi.

Une collaboration prometteuse

J’ai traversé un premier désert durant l’été 2013 mais, ayant suivi de près la campagne de recrutement de Pim-Bim, je parviens à entrer en contact avec les fondateurs et à sceller notre confiance mutuelle autour de commandes d’articles sur le thème de l’Inbound Marketing.

Je prends beaucoup de plaisir avec cette nouvelle collaboration mais la naissance de mon fils vient bouleverser la suite de l’aventure. Je ne travaille plus pour Pim-Bim, et traverse une nouvelle traversée sans grand espoir de raccrocher les wagons, avec qui que ce soit.

Les deux pieds dans le SEO

L’effet papillon ou le cocon sémantique

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Les cocons sémantiques : ces sites dans les sites, Pixabay Libre de droit

L’été dernier, je fais mes débuts dans le « cocon sémantique » et mets alors les deux pieds dans le SEO, que je n’avais jusqu’alors qu’effleuré : balisage sémantique, metadescription, title, gras… je me colle au jeu de l’écriture mi- humaine, mi-robotisée et je me pique par là-même aux contraintes multiples et aux prix ultra-cheap.

Non satisfaite de mon sort, je fais une rencontre virtuelle, encore une fois prometteuse, et laisse derrière moi les tyrans du cocon en espérant que l’effet papillon m’amène à de nouvelles opportunités. Je suis lue davantage grâce à la notoriété de mon hôtesse en matière de référencement, mais je ne parviens toujours pas à satisfaire ses clients, pourtant toujours aussi peu reconnaissants des exigences de qualité.

La chenille qui se mord la queue

Rien n’y fait : travailler dur, croire en soi, lire les autres, séduire… je n’en peux plus de constater qu’il n’y a pas plus de place pour moi sur le Web qu’ailleurs. Je serpente, je louvoie, j’esquive mais je dois bien avouer que mon compte en banques a soif ! Je ne peux pas continuer à croire en un potentiel dont personne n’est prêt à payer pour le voir éclore.

L’avenir est gris encore, comme il l’a souvent été le long de mon parcours. Je ne crois pas aux bilans de compétences, aux reconversions impromptues, ni à la chance du hasard, surtout pas lorsque si peu de visiteurs se perdent sur mon site.

Et vous, où en êtes-vous de vos convictions ? La promesse du Web a-t-elle été tenue ? Avez-vous un plan B ? Moi, j’y réfléchis très activement…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Stratégie de contenu E-commerce : pourquoi se le procurer si ce n’est déjà fait ?

Stratégie

En tant que rédactrice web, curieuse de comprendre les enjeux globaux d’éventuels clients en e-commerce, les problématiques du référencement étroitement liées aux contenus, et tout ce qui pouvait m’aider à avoir sous la main une mine fiable d’informations de référence,  j’ai tout fait pour me procurer Stratégie de contenu E-commerce, le livre d’Alexandra Martin et d’Ève Demange. S’il ne se lit pas tout à fait comme un roman du soir, il reste pour moi un livre à garder à portée de main, pour compléter les ouvrages de référence qui occupent déjà les étages « pros » de nos bibliothèques.  Je ne regrette pas cette acquisition, je vous explique pourquoi…

Des informations inédites

Précisions, explications, interviews

Le livre regorge d’exemples, d’encadrés, et de témoignages d’experts, toujours bien amenés dans l’explication :

  • Olivier Andrieu, expert SEO et auteur du site Abondance www.abondance.com intervient par exemple, dans le chapitre destiné aux contenus porteurs d’un site avec quelques idées autour de la landing page…

 

  • Laurent Bourrelly, consultant SEO est bien évidemment questionné dans le chapitre “comprendre les internautes” au sujet de la technique du Cocon Sémantique, terme dont il est l’auteur et dont la maîtrise permet de générer l’arborescence d’un site à partir d’une analyse sémantique (les explications complètes sont dans le livre !).

 

  • Ferréole Lespinasse, consultante en communication éditoriale chez Cyclop Editoral et auteur de Puissance de l’éditorial- boostez votre business revient quant à elle sur l’importance du contenu et du sens de ce dernier, ainsi que sur l' »écologie éditoriale » pour “dénoncer” la multiplicité des contenus vite faits, vite zappés, sans intérêt (ce sont mes mots !).

 

La liste est très très longue et chacun apporte son expertise sur un seul et même support, pour servir un seul et même sujet.

 

 

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Une encyclopédie accessible et unique

Nous avons perdu l’habitude de consulter les livres pour chercher une information, des sources fiables, sûrement par peur que les contenus périment plus vite que notre lecture !

Pourtant, la formation gratuite sur le net rencontre vite des limites :

  • Où trouver des contenus fiables sur la stratégie de contenus e-commerce ?
  • Comment faire quand les articles lus tournent en boucle et qu’il nous reste beaucoup à comprendre ?
  • Quels sont les experts véritables parmi tous ceux qui s’autoproclament ?

… et le support papier, reste un formidable moyen

  • de regrouper des experts et de récolter leurs témoignages et leurs réflexions.
  • de dépasser les contraintes inhérentes au web : calibrage des articles, multiplicité de localisation des sources, confort de lecture…
  • d’aller plus loin dans la réflexion, la structuration et le perfectionnement.
  • de renouer avec un support qui reste, à mon sens, le plus FIABLE !

Bref, je vous suggère ce livre pour répondre à toutes les questions qui vous chatouillent encore l’esprit quant à la stratégie de contenus, orientée E-commerce, et avoir ainsi sous la main une bible à consulter au coup par coup, cas par cas, jour après jour grâce à son sommaire détaillé qui vous évitera de perdre du temps et de vous noyer dans l’information.

La rencontre de deux expertes

Le contenu, la stratégie et l’analyse

Au coeur de la rencontre entre Alexandra et Ève se place la stratégie :

  • Quels outils mettre en place pour optimiser le référencement d’une entreprise ?
  • Comment mesurer l’impact du contenu ?
  • Comment définir une ligne éditoriale ?
  • Comment valoriser les produits du e-commerce ?

Toutes ces questions (et beaucoup d’autres, plus précises) nécessitent, pour y répondre, de mettre en place une méthodologie précise, de choisir des leviers, des indicateurs, de faire des choix… bref, de mettre en place une stratégie.

Eve et Alexandra nous convie donc à découvrir les coulisses du contenu et de comprendre, enfin, les enjeux primordiaux de ces derniers.

Raconter et informer

Le style de rédaction est accessible, aussi bien pour les référenceurs que pour les rédacteurs, comme moi, parfois un peu frileux face aux données trop pointues.

Ève est la spécialiste du Storytelling, cet art de générer une histoire autour de l’ADN d’une marque, de transformer les données brutes en un fil cohérent et lisible… bref, elle sait construire du sens et une orientation et permet de rendre digeste et agréable les contenus de cet ouvrage, entre autres… 😉 https://www.plume-interactive.fr/

Alexandra, quant à elle, nous la connaissons bien pour son blog inévitable quand on recherche des infos sur la rédaction web mais surtout sur les questions du référencement naturel, sa spécialité fondamentale. Elle apporte sans nul doute dans cet ouvrage sa touche plus technique sur la mise en oeuvre d’une stratégie de contenu en E-commerce, les analyses SEO, mesures d’audiences, suivis etc. Retrouvez Alexandra par ici : http://www.miss-seo-girl.com/

 

Retrouvez enfin la story de du livre Stratégie de contenu e-commerce et le lien pour le commander sur le blog d’Alexandra.

 

Je recommande donc Stratégie de Contenu E-commerce  dans toutes les bibliothèques des acteurs (et actrices) curieux du web, comme un ouvrage indissociable d’une pratique “éveillée” !

 

Stratégie de contenu E-commerce, Ève Démange, Alexandra Martin, Éd. Eyrolles.

Cité dans cet article : Ferréole Lespinasse, Puissance de l’Éditorial – Boostez votre Business, Éd Kawa

Pourquoi les indépendants devraient-ils opter pour la collaboration ?

Les collaborations à distance sont compliquées dans la durée, surtout quand le manque de communication biaise les relations entre les parties. Cependant, mes expériences me disent que c’est comme en Amour : tant qu’on n’a pas trouvé le numéro complémentaire, on reste en attente du jackpot salvateur ! Quelque chose me dit, qu’un numéro gagnant est à portée de clics…

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Le loto du boulot, trouver son numéro complémentaire parmi le jungle du web !

Avez-vous vous aussi trouvé un yang pour votre yin ?

Plutôt que de se regouper entre même métier, ne serions-nous pas plus forts en s’alliant avec un professionnel complémentaire… ? Pour ma part, mes failles m’invitent à m’allier à une pro du SEO 🙂

un article sur le blog d’une collaboratrice hors paire

Des contours qui se définissent peu à peu

Un marketing borderline ?

Essayons de définir les deux axes sur lesquels se sont construits, pour moi, les concepts et les pratiques du marketing :

  • La communication, se définit de façon basique, par la diffusion d’un message -via un canal-, d’un émetteur A à un récepteur B, et à la réponse de ce dernier, suite à un mécanisme de « filtre » ou de « parasite » qui déforme l’intention initale et produit l’interprétation.

 

  • Le journalisme représente, quant à lui, la notion plus large d’information, véhiculant l’idée d’un fait réel relaté objectivement au public dans un but de partage et de transmission de la source vers l’audience.

Si je devais définir le marketing, j’emprunterais des termes issus des deux disciplines qui m’ont formées :

  • Le webmarketing (Inbound) est l’utilisation et la diffusion par une entreprise d’un message véhiculant une information utile à une audience ciblée dans le but d’attirer la confiance et d’humaniser le lien d’une présence digitale.

Le marketing digital -dans son contenu- se situe donc à la limite entre la communication et le journalisme d’entreprise.

Rédacteur webmarketing : un métier de rêve pour des pigistes contrariés

  • Chaque rédacteur possède ses forces dans son parcours pour adresser un message à certains types de  clients potentiels.
  • Mais, pour rédiger des textes de marketing tel que je le définis plus haut, intégrant un message de fond et une information pertinente (actualité nationale dont la spécificité rejoint la thématique visée), un rédacteur issu du monde journalistique, sera plus à propos.

Nombreux sont ceux qui comme moi, regorgent de connexions entre tous leurs savoirs et souffrent, j’imagine de cette indépendance qui nous rend à la fois libres de nos choix, et victimes de nos manques…

Face à la concurrence des agences, les indépendants collaborent !

Nous le savons tous bien, les agences ont des atouts que nous ne pouvons, seuls concurrencer, à moins de trouver des personnes complémentaires avec qui nous parvenons à :

  • Nous entendre sur le cadre de collaboration
  • Établir un lien de confiance sur le long terme
  • Choisir le bon canal pour communiquer
  • Organiser des rencontres réelles pour asseoir la confiance

Ce n’est pas si simple que ça en a l’air mais, je reste convaincue que cette alliance permettra à ceux qui ont la conscience de leurs limites et la croyance en leur travail de gagner en confiance et de convaincre leurs prospects.

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Les reinettes du contenu !

Le content marketing : le webmarketing au service du contenu

La stratégie de contenus : une interaction entre les outils et la créativité

Dans le cadre d’un accord entre un webrédacteur et un consultant en réféfrencement, la stratégie de contenus sera enrichie des compétences de l’expert SEO et des idées du pigiste rédacteur.

Là où le référenceur trouve des mots-clés à exploiter, le rédacteur pense aux sujets à rédiger.

La créativité humaine à cette étape, me paraît cruciale pour poser les fondations de cette stratégie de contenus. Les mots peuvent en effet passer dans la moulinette d’un algorithme et générer des titres, mais les combinaisons aléatoires refroidissent les mots à ce stade primordial.

La rédaction SEO-friendly : une écriture multidimentionelle

Plus la stratégie préparatoire a été réalisée en collaboration entre les deux ou trois parties, plus la rédaction sera rapide et efficace.

La rédaction SEO-friendly permet de faciliter le lecture par les internautes mais aussi les robots qui crawlent le contenu des sites.

  • Listes à puce
  • Mots en gras
  • Titres efficaces
  • Texte aéré
  • Mots-clés intelligemment intégrés
  • Etc.

Dans le contenu, le rédacteur expert intègre ces données et diffuse des informations qui, tissées, entre elles autour des mots, dissémine un message.

Mais là encore, le rédacteur devrait rédiger des métadonnées et la « title » dans le back office du site afin d’optimiser l’indexation des contenus dans les moteurs de recherches.

Il peut le faire, mais, en option et sans grand enthousiasme.

Lorsqu’il est en collaboration avec un référenceur, cette option devient intégrée à la prestation…

La diffusion : une stratégie webmarketing

L’étape de la diffusion des contenus est elle aussi déterminante et stratégique.

Un rédacteur web (comme moi) ne se risquerait pas à affirmer ses compétences en la matière, au risque de noyer l’intérêt de ses contenus dans une masse impersonnelle.

Collaborer à cette étape revient à comprendre le travail de chacun pour s’entraider dans l’objectif du client.

L’analyse et le suivi SEO : comprendre des comportements et proposer des ajustements

Lorsque les contenus ont muris plusieurs mois sur le web, il est temps d’analyser les retombées, de faire parler les données et de comprendre des comportements huumains sur des textes rédigés par des humains.

Là encore, le rédacteur et l’expert SEO devraient échanger afin de réajuster les contenus, envisager de nouveaux angles pour l’écriture etc.

Les outils ne sont que des interfaces entre les analystes et les lecteurs, ils représentent une aide pour atteindre la cible.

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La flèche de Xénon !

La collaboration, pour ma part, semble être une voie de résistance évidente face à ceux qui n’ont pas les moyens de se payer mes services mais qui dominent le marché grâce à une communication très puissante…

À l’heure qu’elle est, il est déjà trop tard !

(pensée absurde et personnelle)